> Consulter le classement des régates 2013

La Belle plaisance sur l’Erdre

Nantes est l’un des berceaux de la Belle plaisance française. Il y a plus d’un siècle, les précurseurs d’une pratique populaire de loisirs et sportives avaient investi l’Erdre. Pendant 4 jours, le festival fait revivre l’histoire de la plaisance locale en invitant et en donnant à voir des bateaux qui ont un rapport direct avec ce passé nautique.

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de vapeurs, de runabout, de dériveurs, de voile-aviron ? Pour mieux appréhender la richesse de ce grand rassemblement de plus de 150 bateaux, nous avons classé ceux-ci en 4 grandes catégories, correspondant à 4 couleurs que chaque bateau arborera sur son pavillon et vous permettant de les repérer facilement sur l’eau.

Tout le long du parcours, de Nort-sur-Erdre à Nantes, nous vous invitons à vous rendre sur les « points de vue » repérés sur la carte pour voir évoluer la flotte et en apprécier toute la diversité, qu’elle soit à quai ou navigant ! Pour être au plus près des bateaux, vous pouvez aussi embarquer pour des balades sur l’eau au départ de Nantes.

Les bateaux que vous pourrez voir sont principalement des bateaux de petites tailles, souvent anciens, et correspondent pour la plupart à des critères de rareté ou d’élégance, et où la présence du bois leur donne une qualité particulière. Certains d’entre eux sont classés monuments historiques, et d’autres classés Bateaux d’Intérêt Patrimonial. Ils sont emmenés par des passionnés qui ont à cœur de faire partager ce patrimoine.

Bon vent !

CALENDRIER

Jeudi 29 août au Port de Nort-sur-Erdre

  • Mise à l’eau des bateaux l’après-midi et le soir mise en lumière du port et concert d’inauguration du festival

Vendredi 30 août de Nort-sur-Erdre à Sucé-sur-Erdre

  • 10h : départ des bateaux, passage devant La Poupière et au Port de la rivière (Petit-Mars)
  • 12h30 : escale à la base nautique ASPTT de Mazerolles, suivie de régates dans la Plaine de Mazerolles
  • 17h : arrivée des bateaux dans le port du Sucé-sur-Erdre. Concerts.

Samedi 31 août, de Sucé-sur-Erdre à Nantes

  • 10h : départ des bateaux, régates
  • 11h30 : passage des bateaux devant le club du SNO à Port Breton (Carquefou)
  • 12h30 : escale à la Grimaudière, au club de l’ANCRE (La Chapelle-sur-Erdre)
  • 15h : départ vers Nantes en formation groupée
  • 16h30 : passage des bateaux devant le Parc des Expositions (Nantes). Concerts
  • 18h : arrivée de la flotte au coeur du festival et amarrage bassin Ceineray

Dimanche 1er septembre, de Nantes à Carquefou et Sucé-sur-Erdre

  • 12h30 : départ des bateaux puis passage devant le Port Boyer à 13h30
  • 14h45 : halte au club nautique du SNO à Port Breton (Carquefou) et sortie d’eau de certains bateaux
  • 15h30 : remontée des bateaux vers Sucé-sur-Erdre
  • 16h30 : arrivée des bateaux à Sucé-sur-Erdre et sortie d’eau des bateaux
 

Le parcours Le parcours Bateaux présents L'Erdre

Afficher les informations:

  • Escales / Points de vue

  • Scènes

  • Bars / Restauration
  • Villages

  • Points d'eau
  • Toilettes publiques
  • Tri des déchets
  • Postes de secours
  • Points info

Bateaux présents Le parcours Bateaux présents L'Erdre

  • Catégorie : Voile-aviron
  • Cette catégorie regroupe les bateaux qui utilisent à la fois la voile et l’aviron (à la rame ou à la godille) comme mode de propulsion. C’est un mode de navigation qui correspond à un état d’esprit, soucieux de naviguer en préservant l’environnement des espaces maritimes et fluviaux, dans une approche de loisirs plutôt que de compétition, possédant comme moyens de propulsion le vent et l’huile de coude.

    Le maître mot est de « naviguer autrement », ce que les voiliers, aujourd’hui motorisés, ne permettent plus. L’aviron apparait alors comme un vrai mode de propulsion alternatif à la voile, qui permet d’éviter la motorisation. Ils sont souvent choisis par des établissements scolaires ou des associations dans un but pédagogique.

    Il existe de nombreux types de voile-avirons selon les particularités géographiques, l’histoire locale ou encore l’orientation majoritairement voile ou plutôt aviron. On dénombre environ 600 modèles différents, dont une trentaine de types de bateaux se rendent sur les Rendez-vous de l’Erdre. Cette catégorie constitue dans les grands rassemblements nautiques, comme aux Rendez-vous de l’Erdre, la flottille la plus importante.

    Vous pourrez croiser sur l’eau :
    Ilur, Seil, Yole, Minahouet, Pirmil, Plan Montaubin… arborant un pavillon de couleur jaune.
     
     
    Seil Wabi Yole de Bantry Yole de l'Odet Ilur

    Seil

    Le Seil, dont le nom vient d’un ancien bras de la Loire à Nantes aujourd’hui comblé, est un bateau de type voile-aviron inspiré par la forme d’une prame norvégienne. Il est né à Rezé en 1989 à l’occasion du renouveau des Régates de Trentemoult. Trois bateaux voient le jour dans ce cadre, puis la flottille se développe pour atteindre aujourd’hui 120 unités.
    Tous les ans, les Rendez-vous de l’Erdre accueillent l’opération « Un bateau, un quartier », à l’initiative du Centre Maritime de Nantes : des jeunes de quartiers nantais composent 3 équipages qui s’initient à la navigation sur des Seils.

    • longueur : 5,40 m.
    • largeur : 1,64 m.
    • tirant d’eau dérive haute : 0,20 m. / dérive basse 0,90 m.
    • surface de voile : 11 m2

    Wabi

    Si l’univers du voile-aviron est toujours attaché à la tradition (Yoles, Ilur ou Aven…), l’architecte Gilles Montaubin a eu l’audace et le bon goût de créer un bateau aussi performant à la voile qu’à l’aviron.
    La légèreté du bateau, la simplicité du gréement autant que les dimensions de la coque lui offrent un compromis des plus réussis qui démontre que cette pratique très ancienne ne manque pas d’imagination. Vainqueur des épreuves sur l’Erdre en 2004, il reste toujours très difficile à battre en régates.

    • longueur : 5,18 m.
    • largeur : 1,70 m.
    • tirant d’eau dérive haute : 0,15 m. / dérive basse : 1 m.
    • surface de voile : 10 m2
    • poids : 100 kg.

    Yole de Bantry

    La yole de Bantry est conçue sur le modèle d’un des plus anciens bateaux de construction française existant, la chaloupe de l’amiral Nielly. Capturée par les anglais en Baie de Bantry en 1796, la chaloupe originale est conservée depuis 1944 au Musée National d’Irlande. Elle est redécouverte en 1985 par la revue Le Chasse-Marée, qui la propose comme modèle pour une manifestation maritime. Des copies de cette chaloupe sont construites en France et aux Etats-Unis, puis en Irlande, en Angleterre… La redécouverte de cette embarcation donne naissance à des compétitions internationales comme l’Atlantic Challenge ou le Defi Jeunes Marins.

    • longueur : 11,64 m.
    • largeur : 2,05 m.
    • tirant d’eau : 0,79 m.
    • surface de voile : 44 m 2

    Yole de l'Odet

    Conçue dans les années 1990 par l’architecte naval François Vivier et s’inspirant des formes anciennes des lougres et goélettes de rivières, la Yole de l’Odet est née de la volonté de raviver la pratique de la voile aviron dans les communes bordant l’Odet (Finistère Sud). Sous l’impulsion d’un concours du magazine Le Chasse-Marée, des associations se créent, les constructions sont lancées et une flottille se constitue petit à petit. Aujourd’hui, ce sont des équipages sportifs et aguerris qui font vivre cette embarcation ludique et performante, en eaux intérieures comme en mer.

    • longueur : 6,60 m.
    • largeur : 1,88 m.
    • tirant d’eau : 0,30 m.
    • surface de voile : 18,50 m2

    Ilur

    L’Ilur a été conçu pour faire suite aux premiers voile-avirons (Aven, Aber) dessinés par l’architecte François Vivier, avec l’idée de proposer un bateau plus marin, plus familial. Il s’inspire des formes anciennes de canots traditionnels. L’Ilur reste très proche en aspect d’une construction purement classique. Il s’en dégage une véritable authenticité grâce à certaines parties du bateau en bois massif. A l’intérieur, il comporte des membrures, des bancs et une dérive pivotante. L’Ilur est un bateau accueillant proposé en trois versions de gréement et sur lequel on peut embarquer à 4 ou 5.

    • longueur : 3,70 m.
    • largeur : 1,40 m.
    • tirant d’eau dérive haute : 0,17 m. / dérive basse 0.75 m.
    • voilure : 6,1 m2
    • poids : 75 kg.
  • Catégorie : Dériveur
  • Ce sont des voiliers monocoques dont une partie essentielle du plan de dérive est rétractable et amovible (à l’inverse du quillard) dans le but d’éviter le dérapage latéral du bateau, phénomène dû à l’effet du vent.

    Il existe deux types de dériveurs : le dériveur lesté (ou lourd) qui est, comme son nom l’indique, muni d’un lest (un poids) plus ou moins lourd, destiné à assurer la stabilité du voilier. Le dériveur léger est lui sans lest, ce qui le rend alors plus rapide mais aussi moins stable et peut alors le faire chavirer facilement.

    Ces bateaux, sportifs et exigeants, sont essentiellement utilisés lors de régates. Dans plusieurs pays, le roi du dériveur est le 505, prononcé cinquocinq, mais le plus démocratique d’entre eux reste sans aucun doute le vaurien, créé en 1951, qui reste très peu cher car construit en série avec un matériau bon marché, le contreplaqué marine. Le dériveur est un bateau que l’on rencontre assez souvent sur les bords de l’eau de par le monde, du fait de sa construction industrielle en grande quantité.

    Vous pourrez croiser sur l’eau :
    Vaurien, Moth Nantais, Vétille, Bélouga, Caravelle, Flying Dutchman, Caneton… arborant un pavillon de couleur mauve.
     
     
    Caneton Vaurien

    Caneton

    Le Caneton, précurseur du célèbre « 505 », est un dériveur emblématique de la petite plaisance sportive des années 1930 à 1960, période propice à la création de nombreuses formes de voiliers légers. Certains Canetons sont de purs produits Nantais : architectes locaux (Eugène Cornu, Baptiste Aubin), charpentiers installés le long de l’Erdre (chantier Aubin), champions Nantais (Tiriau, Guillet, Cornu…) et un club vénérable des bords de l’Erdre, le SNO à Carquefou !

    • longueur maxi : 5,05 m.
    • largeur maxi : 1,88 m.
    • tirant d’eau dérive haute : 0,15 m. / dérive basse : 1,60 m.
    • surface de voile : grand-voile 12,30 m2, foc 4,94 m2, spinnaker 29 m2

    Vaurien

    Le Vaurien est un dériveur léger de 4 m. dessiné en 1951 par l’architecte et navigateur Jean-Jacques Herbulot pour l’école de voile des Glénans. Ce bateau est conçu pour être réalisé avec une seule feuille de contreplaqué marine, afin de minimiser le coût de production, ce qui le rend à sa sortie presque cinq fois moins cher que les dériveurs classiques. A l’époque, son prix de revient est équivalent à celui d’une bicyclette ! Le vaurien a alors créé un véritable choc culturel et a contribué au développement important de la pratique de la voile populaire.

    • longueur : 4,08 m.
    • largeur : 1,48 m.
    • 2, foc 2,50 m2, spinnaker 8,10 m2
    • poids : 73 kg.

    + d'infos : www.asvaurien.fr

  • Catégorie : Quillard
  • Ces bateaux possèdent une quille fixe (à l’inverse du dériveur), avec un lest (un poids) stable plus ou moins important.

    Les quillards sont destiné à la pratique de la voile sportive et/ou de croisière. Les quillards habitables sont dotés d’une cabine aménagée pour la croisière côtière ou hauturière, alors que le quillard de sport est en général un bateau ouvert.

    90% des habitables sont des quillards, mais certains grands dériveurs sont eux aussi habitable. Ce sont donc deux types de bateaux bien distincts mais que l’on rencontre assez souvent associés. Le plus petit des quillards de sport mesure moins de 4m, alors que les grands habitables vont jusqu’à 70 m et plus.

    Vous pourrez croiser sur l’eau :
    Muscadet, Hirondelle, Chat, Star, Dragon… arborant un pavillon de couleur verte.
     
     
    Muscadet

    Muscadet

    Quillard de croisière conçu par Philippe Harlé en 1963 et construit à près de six cent exemplaires par le chantier Aubin jusqu'en 1979, le Muscadet a été élu "voilier du siècle" en 2009 par une revue nautique. S'il s'attire de nombreuses sympathies en tant que bateau de croisière, réputé pour sa solidité, son aspect convivial et familial, il a aussi permis à de nombreux navigateurs de traverser le Pacifique et l'Atlantique et a participé de nombreuses fois à la Mini-transat, course croisière mythique pour cette classe de bateau. Avec le Corsaire et le Vaurien, il est l'un des voiliers en contreplaqué qui ont permis l'essor de la plaisance en France.

    • longueur : 6,40 m.
    • largeur : 2,26 m.
    • tirant d’eau : 1,10 m.
    • surface de voile : grand-voile 10,65 m2, génois 14,4 m2spinnaker 34,4 m2
  • Catégorie : Plaisance mécanique
  • Cette catégorie regroupe les bateaux à propulsion mécanique, c’est-à-dire avançant sur l’eau autrement que par la force du vent ou la force humaine.

    La plaisance mécanique est composée, pour une grande partie, de deux types de bateaux : les canots automobiles, et les bateaux à vapeur, propulsés par une hélice située sous la coque.

    Les canots automobiles anciens sont de belles embarcations en bois souvent utilisées pour le plaisir, alors que le motonautisme est une navigation essentiellement sportive, notamment dans les courses de vitesse (Off Shore). Ils utilisent tous deux comme moyen de propulsion un moteur à essence ou à gasoil.

    Quant aux bateaux à vapeur, leur propulsion mécanique est assurée par une machine à vapeur qui utilise le charbon ou le bois comme combustibles. La machine à vapeur a été remplacée par le moteur à explosion et l’utilisation du pétrole. Sur l’Erdre, à partir du XXème siècle, les bateaux à vapeur étaient essentiellement utilisés pour le transport de passagers entre Nort-sur-Erdre et Nantes et ont d’ailleurs été l’objet de nombreuses plaintes et conflits, notamment avec les pêcheurs et les blanchisseuses, à cause du bruit qu’ils occasionnaient.

    Vous pourrez croiser sur l’eau :
    Bateaux à Vapeur, Runabout, Petterson, Dinghy Rocca… arborant un pavillon de couleur rose.

     

     
    Nosca, bateau à vapeur Le "Chris-Craft"

    Nosca, bateau à vapeur

    La plaisance se décline sous de multiples formes, dont la navigation en bateau à vapeur. Pour pratiquer cette discipline unique, il faut aimer travailler le métal et le bois, savoir les rudiments de ces superbes machines, lustrer les cuivres et bronzes mais aussi ne pas craindre les huiles chaudes. Il se dégage un plaisir de la vapeur qui tient au silence du déplacement, ponctué du léger cliquetis du vilebrequin ou du bois qui craque dans la chaudière. Cette navigation d’un autre temps séduit un courant français de plus en plus important qu’anime l’association des Amateurs de Bateaux à Vapeurs (ABV). Parmi les bateaux de l’ABV, Nosca, construit par un passionné et mis à l’eau en 1999, illustre le soin apporté aux matériaux et à la mécanique. D’une longueur de 5,60 m., sa coque est réalisée en pin d’Oregon et en acajou. Il embarque une chaudière verticale de 86 litres et une machine bi-cylindre de 5CV.

    Le "Chris-Craft"

    Chris-Craft est au motonautisme américain ce que Riva est au motonautisme Italien, des unités emblématiques de bois précieux aux vernis éclatant et gros moteurs. Chris-Craft est une société américaine fondée en 1874 par les frères Smith, l’un des noms les plus célèbres de l’histoire du motonautisme et le plus grand producteur mondial de runabouts en acajou. La marque naît d’une idée simple : construire des bateaux en série comme Ford l’a fait pour ses automobiles. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la firme livre 12.000 bateaux à l’armée américaine. La construction en acajou stoppe en 1960, avec l’avènement des matériaux modernes mais sans déroger à ses principes, la société maintient encore aujourd’hui le cap de l’excellence.
  • Focus : bateaux remarquables
  • Les 100 ans du Lechalas

    Ce beau bateau au profil unique en France est une vedette fluviale à vapeur mise en service le 25 octobre 1913. M. Lechalas, l’ingénieur qui lui donna son nom, étudiait alors l'aménagement des estuaires, méthode que l'on appliqua longtemps après à la Loire. Appartenant au Service de Navigation des Ponts et Chaussées, le " Lechalas " était à l'époque des grands travaux sur la Loire le moyen de transport idéal pour les ingénieurs qui se rendaient à Paimboeuf ou au canal de la Martinière. Ses aménagements ont été soigneusement étudiés pour offrir un cadre agréable aux diverses personnalités qui devaient visiter le fleuve. Conçu comme un bateau de promenade pour un petit groupe de personnes, il comporte notamment un salon entièrement vitré dont toute l’ébénisterie a été travaillé dans des matériaux précieux (cuivre, teck). Les " water-closets " à l'anglaise lui donnent un chic suranné complémentaire. Le " Lechalas " était l’un des bateaux célèbres de la Loire jusqu'aux années soixante, et l’est redevenu en Erdre depuis sa restauration pour le plus grand plaisir des passants.
    Contact : www.abpn-nantes.com 

     

    Les 125 ans du Chantenay

    La Compagnie de navigation de la Basse-Loire assura une liaison sur des bateaux à vapeur entre les rives Nort et Sud du port de Nantes de 1887 à 1958. Construit en 1888 par les Chantiers d'Argenteuil en région parisienne, le « roquio » « Chantenay » fut le dernier à assurer un service de passagers entre Nantes et Trentemoult jusqu'à son désarmement en 1970, après 92 ans de bons et loyaux services ! Initialement à vapeur, il fut diésélisé dans les années 1950. Les «roquios» n'assurent plus ce service depuis 40 ans, mais les navibus les ont remplacés dans cette fonction. L’ABPN a racheté le Chantenay en 1998 à l'état d'épave. Au terme d'une importante restauration, de 2001 à 2007, il a retrouvé sa configuration des années 1930, et est classé monument historique depuis cette année !
    Contact : www.abpn-nantes.com 

     

    Vétille : 120 ans déjà !

    Vétille : locution nantaise signifiant « avoir la bougeotte, ne pas pouvoir rester tranquille ».
    Vétille est l’un des plus vieux voiliers de France. Classé monument historique depuis 1994, il constitue un symbole fort dans l’histoire de la plaisance et du savoir-faire local en matière de construction navale. Ce voilier unique appartient à l’association AMERAMI qui a confié à l’association nantaise Erdre Voiles Passion le soin de le faire naviguer.
    Vétille a été construit à Nantes en 1893 au chantier Dubigeon pour Jules Levesque. Dessiné par l’ingénieur Hummel pour la course, il gagne les régates de Trentemoult dès sa mise à l’eau. Avant la première guerre mondiale, Vétille est motorisé et équipé d’un roof (1907) qui lui donne sa ligne actuelle. On le voit encore naviguer sur l’Erdre dans les années 1960 et subit les affres de l’abandon pendant 17 ans. Retrouvé en 1981 dans le cimetière du vieux port de Noirmoutier, il est restauré avec l’aide des ouvriers du chantier Dubigeon. Comme le Belem, construit dans le même chantier à trois ans d’intervalle, le Vétille représente lors de ses sorties, le patrimoine nautique nantais et ligérien.
    Contact : evp.populus.org 

     

    Viviane

    Construit en 1859 au chantier Dubigeon à Nantes, « Viviane », est un yacht en métal riveté considéré comme le plus ancien bateau de plaisance Français. Ses lignes de carène sont d’une allure moderne ; son type de construction, sa coque en V de faible déplacement, son arrière rond sans tableau, en font un bateau exceptionnel à plus d’un titre. Tout le distingue des autres bateaux alors à la mode. Bien qu’inhabituelle dans la construction de petites embarcations, l’utilisation du fer pour la coque de Viviane est l’indicateur d’un bateau « bien dans son siècle » et bien dans sa région. Les chantiers navals nantais ont à coeur de démontrer leurs capacités technologiques dans la construction métallique, prenant d’ailleurs une place exceptionnelle dans le paysage industriel français : ils construisent 13 voiliers de plaisance en métal entre 1858 et 1902. Plusieurs d’entre eux sont conçus et construits en dehors du temps de travail, comme…. un plaisir. Viviane est bordée en quatre tôles de chaque bord et le pont est réalisé en trois parties d’égale largeur. Elles se chevauchent et sont assemblées à l’aide de 8 300 rivets. La baignoire est ceinturée d’une hiloire en bois boulonné sur une cornière. « Viviane » est présentée dans les collections permanentes du Port-Musée de Douarnenez.

     

L'Erdre Le parcours Bateaux présents L'Erdre

  • Balades et promenades sur l'Erdre
  • Embarquements

    Embarquez à bord de bateaux à passagers pour une balade de 40 minutes sur l’Erdre, au cœur du festival !

    Sur le bateau-promenade "La Luce" (géré par le site touristique Loire en Scène, qui propose habituellement des balades commentées sur la Loire au départ de Champtoceaux), ou sur le "Passe-partout" (géré par les Bateaux nantais).

    Embarquements sur le quai, place de la Bonde.
    Samedi 30 août et dimanche 1er septembre entre 14h et 20h (tarif unique : 5€, pas de réservation).

     

     

    Balades en bateaux électriques

    Ruban Vert vous loue ses bateaux électriques de 4 à 10 places, sans permis et totalement silencieux, pour découvrir en toute indépendance le site du festival et les charmes de l’Erdre, au départ de Nantes ou de Sucé-sur-Erdre.

    Contacts 02.51.81.04.24 - www.rubanvert.fr. Vendredi 30 août, samedi 31 août et dimanche 1er septembre. Ile de Versailles à Nantes. Payant.

  • Les clubs et associations nautiques partenaires
  • Le S.N.O.

    Depuis 1882, le Sport Nautique de l’Ouest héberge, sur le plan d’eau de Port Breton à Carquefou, 160 dériveurs et 140 habitables ou quillards, soit l’une des plus importantes flottes de club des Pays de la Loire, et offre toutes les infrastructures d’un grand club (parking, ponton, rampe, grue).
    Contact : 02 40 50 81 51 - 02 40 52 70 77 / www.snonantes.com

    L'A.N.C.R.E.

    Créée en 1965, l’Association Nautique de la Chapelle sur Erdre, forte de 200 adhérents, est affiliée à la F.F.V. Ses activités sont centrées autour de la voile « Sportive », la voile « Loisir», la voile « Solidaire » (l’ANCRE s’est engagée auprès des personnes handicapées et l’École de Voile.
    Contact : 02 40 29 71 62 / ancrecn.free.fr

    BASE NAUTIQUE DE L’A.S.P.T.T à Sucé-sur-Erdre

    Pour les enfants et adultes : Initiation et découverte (à partir de 7ans) et compétition toute l’année, loisir, formations, permis bateau, accueil des entreprises (sorties loisir ou sportives)
    Contact : 02 40 77 76 80 / www.aspttvoilenantes.fr

    BASE NAUTIQUE MUNICIPALE DE LA VILLE DE NANTES

    La base nautique de la Ville de Nantes propose aux Nantais diverses formules de pratique des sports nautiques et organise des stages d’initiation ou de perfectionnement sur dériveurs. Elle offre un encadrement de qualité, assuré par des moniteurs diplômés.
    Contact : 02 40 74 66 14 / www.nantes.fr/la-base-nautiquemunicipale-vous-accueille

    L'ASSOCIATION DES BATEAUX DU PORT DE NANTES (A.B.P.N.)

    L'ABPN est composée de bénévoles de compétences diverses et est ouverte à tous. Engagée dans la sauvegarde du patrimoine maritime et fluvial de Nantes, l’association a sauvé de l'abandon et restauré quatre navires : Le Chantenay  (1888) ; Le Lechalas (1913), classés « Monument historique » en 1986 ; Le Goëland (1933), qui fête ses 80 ans cette année, remorqueur fluvio-maritime et bateau inaugural du canal Saint-Félix en 1933 ; L’Entêté (1967), l'un des tout derniers remorqueurs fluviaux du port de Nantes. Les membres de l’association sont des passionnés qui montrent une remarquable ténacité pour entretenir et maintenir en état une telle flottille.
    Contact : ABPN, ponton face au 12 quai de Versailles, 44000 Nantes / 02 40 49 54 94 / www.abpn-nantes.com

    ERDRE VOILE PASSION (EVP)

    L’association Erdre Voile Passion a pour objectif de faire naviguer Vétille à différentes occasions locales, régionales et nationales et souhaite l’inscrire dans le mouvement de redécouverte du patrimoine nautique dela Loire et dela Belle Plaisance en France. EVP fait partie du Collectif des associations du patrimoine industriel et portuaire nantais. Vous pouvez soutenir Vétille en adhérant à Erdre Voiles Passion.
    Contact : 06 76 09 11 85 / evp.populus.org 

    LA CALE 2 L'ILE

    Après le lancement réussi du Saint Michel II en Mai 2011, l’association s’emploie à la faire naviguer sur la cote Atlantique, pour le plus grand plaisir de son équipage et du public ravi d’admirer une si belle réalisation. Dorénavant, l’association va s’atteler à l’entretien du reste de sa flottille, à commencer par « Thétis » qui a souffert des affres de l’eau douce (hélas !) et « Reine de Cordemais », emblématique reconstruction d’un Basse-Indrais en 1992. Dans le cadre des actions menées par l'association, l'accompagnement des publics en difficulté et la contribution au développement de programmes à caratères sociaux, éducatifs ou culturels s'inscrivent pleinement dans ses missions.
    Contact : La Cale 2 de l'Île, Hangar 31, Quai des Antilles, 44200 Nantes / 02 40 12 09 87‎ / www.lacale2lile.fr

    CENTRE CULTUREL MARITIME DE NANTES

    Cette association loi 1901 promouvant la vocation maritime et fluviale de Nantes et de sa région développe des actions en direction de tous les publics, pour entraîner à l’exploration et la compréhension du territoire, en particulier les « Voyages au Centre de l’Estuaire » de la Loire. Elle exploite « LA MARNE », chaland automoteur construit en 1950 à l’arsenal de Lorient dans le cadre des dommages de guerre et qui a navigué près de quarante ans sur les cours d’eau du département et au-delà en transportant bois et sable de Loire. Lancée le 29 mai 2010, après rénovation par les chantiers d’insertion ATAO, accompagnés par le Conseil Général de Loire Atlantique, « la Marne », outil pédagogique du Centre Culturel Maritime de Nantes, entre dans sa mission d’animation des territoires. Grâce à ses passages réguliers sur les voies navigables de la région, lestée de matériaux, elle augmente son tirant d’eau et participe ainsi à l’entretien du chenal de navigation du canal de Nantes à Brest.
    Contact :  02 40 43 16 94 / www.ccmnantes.com - www.voyage-estuaire-loire.com